LDPY1

Responsable scientifique : Frédéric VINOT, Maitre de Conférence en Psychopathologie clinique
Coordination pédagogique : Marie-Odile Fiévet Cattuti

Université Nice Sophia Antipolis
Centre hospitalier les Broussailles
Centre psychothérapique de jour l’Extime, CANNES
Avec le soutien du Conservatoire National à Rayonnement Régional
Théâtre National de Nice

PRESENTATION

« L’art ajoute à la thérapie l’ambition de figurer de façon énigmatique les grands thèmes de la condition humaine et la pratique artistique participe de la transformation profonde d’un sujet créateur » Jean-Pierre KLEIN.

Dans les ateliers de médiation artistique, ce n’est pas tant l’œuvre d’art qui est visée mais le faire œuvre du sujet afin que puisse advenir sa manière singulière d’être au monde.

Les pratiques artistiques ont depuis longtemps été sollicitées dans le champ social, éducatif et thérapeutique. Depuis la Grèce antique, jusque dans la plupart des sociétés traditionnelles, on considère que les arts ont un effet cathartique voire thérapeutique. L’enthousiasme et l’improvisation des premières expérimentations, principalement dans le secteur psychiatrique, ont permis d’élaborer les concepts et les outils les mieux adaptés aux besoins des différents secteurs sociaux et d’élargir cette activité au domaine du handicap, au grand âge et à ses difficultés particulières, au monde carcéral et à l’humanitaire. Actuellement la demande dans ces domaines s’adresse à des personnels aux compétences multiples formés dans les domaines relationnels, psychothérapeutiques et artistiques.

Le diplôme universitaire INTERACTION, ART ET PSYCHOTHERAPIE a été créé pour répondre à une demande croissante des institutions en personnels compétents, capables d’assurer des ateliers à médiation artistique, et de référer leur pratique artistique aux concepts de la psychopathologie, de la psychothérapie et de la psychanalyse.

Cette formation pluridisciplinaire s’adresse autant à des étudiants en formation initiale qu’à des professionnels en formation continue ou à des artistes ayant une expérience de l’intervention dans le cadre d’ateliers.

Lieu de formation et de recherche, le D.U. INTERACTION, ART ET PSYCHOTHERAPIE a pour projet d’analyser, développer et articuler les liens entre la psychologie, l’éducation, la psychanalyse et les pratiques artistiques. L’équipe enseignante a été recrutée dans ce sens en faisant appel à des praticiens reconnus et expérimentés dans leur domaine et les matières enseignées recouvrent très largement ces différents champs.

L’originalité de l’enseignement proposé dans le cadre de ce D.U repose sur l’articulation entre les enseignements théoriques (psychopathologie et médiation artistique) et les ateliers pratiques autour de quatre activités artistiques : arts visuels, danse, théâtre et musique. L’accent sera mis sur la créativité, la rigueur et l’adaptabilité des futurs diplômés afin qu’ils soient en mesure de répondre aux demandes des institutions et d’apporter des approches inédites en fonction des situations et des sujets avec lesquels ils auront à travailler.

La formation clinique leur permettra de tenir compte des divers aménagements subjectifs dans leurs propositions d’ateliers. Ils ou elles pourront ainsi collaborer aux projets d’établissement.

Objectif de la formation

Le diplôme a pour objet la formation de personnels capables d’utiliser divers types de pratiques artistiques à des fins de médiation, notamment pour favoriser l’expression, la communication et la créativité des personnes en difficulté psychologique, sociale ou éducative. Il ne s’agit pas d’une formation professionnalisante d’art thérapeute ou de psychothérapeute, mais de l’orientation d’une pratique professionnelle déjà acquise ou débutée.

PUBLICS CONCERNES

Le diplôme s’adresse à :
Des étudiants

  • Titulaires d’une licence en sciences humaines et ayant une expérience avérée dans une activité artistique
  • Titulaires d’un diplôme en arts équivalent à la licence et engagées dans une pratique sociale et éducative

Des artistes
Ayant une formation en psychologie ou engagés dans une pratique sociale et éducative

Des professionnels
Dans le domaine sanitaire, psychologique, éducatif, médical et social et ayant une expérience avérée dans une pratique artistique

Débouchés

Animations d’atelier à médiation artistique au sein :

  • d’institutions psychiatriques
  • d’établissements spécialisés pour handicapés ou pour personnes âgées
  • d’associations à but socio-éducatif pour les jeunes, les enfants, les adultes
  • dans le milieu carcéral ou dans le secteur humanitaire

EQUIPE PÉDAGOGIQUE

Responsabilité scientifique : Frédéric VINOT, Maître de Conférences de psychopathologie clinique UNS

Cours théoriques :

  • Thierry BISSON maître de conférences en psychologie clinique UNS, psychanalyste
  • Gilles BOURLOT psychologue, chargé de cours à l’UNS
  • Virginie JACOB SUBRENAT psychologue, charge de cours à l’UNS
  • Jean Baptiste ORLER psychiatre, psychanalyste
  • André QUADERI, Maître de conférences en Psychologie Clinique, UNS
  • Angélique RICHARD, art-thérapeute
  • Guillaume ROUX psychologue clinicien, écrivain, cinéaste
  • Frédéric VINOT maître de conférences en Psychologie UNS, psychanalyste
  • Jean Michel VIVES professeur de psychopathologie clinique UNS, psychanalyste

Ateliers artistiques :

  • Marie Odile FIEVET CATTUTI psychanalyste, danse thérapeute
  • Louise MOLLER psychologue clinicienne, artiste plasticienne
  • Guillaume ROUX psychologue clinicien, écrivain, cinéaste
  • Didier VESCHI psychologue clinicien, acteur
  • Guillaume VIRELAUDE, psychologue clinicien, auteur-compositeur-interprète

Coordination pédagogique : Marie Odile FIEVET CATTUTI
du-arterap@orange.fr

PROGRAMME

La formation est organisée sur deux ans à raison de 100H de cours par an et 50H de stage par an :
30 heures de cours théoriques, 30 heures enseignements cliniques 40 heures d’ateliers artistiques 50 heures de stage

COURS THEORIQUES : 30 HEURES PAR AN

  • Psychopathologie : névrose, psychose et perversion
  • Théories psychanalytiques : topiques, le symptôme et le sinthome, la dynamique transférentielle
  • Art et psychanalyse : articulations de l’inouï de la pulsion invoquante, de l’immatériel de la danse, de l’invisible de la peinture et ce qui peut s’en écrire à travers la lettre.
  • Médiation et dynamique psychique : les modalités qui font d’un atelier de pratiques artistiques un lieu spécifique où les difficultés personnelles peuvent se dire, s’exprimer voire se résoudre.
  • Théorie des dispositifs de soins médiatisés : la pertinence de l’atelier : pour qui ? quelle pratique? quelle orientation ? la place de l’atelier dans l’institution, l’équipe soignante et les autres dispositifs de soin.

ENSEIGNEMENTS CLINIQUES : 30 HEURES PAR AN
Présentations cliniques : entretien en institution entre un patient choisi par l’équipe et un enseignant psychanalyste suivi d’un débat.

Supervision des stages : Le travail d’analyse des stages construit une pratique cohérente et éclairée. On y travaille ses difficultés personnelles tout autant que les découvertes d’une pratique vive et en devenir.
STAGE DE 50 HEURES
Stage en institution supervisé par un enseignant référent et un enseignant chercheur.

ATELIERS ARTISTIQUES 40 HEURES PAR AN
L’étudiant choisit deux pratiques :

  • L’étudiant s’inscrit dans l’atelier de pratique artistique de son choix pour toute l’année universitaire.
  • La seconde année, il devra s’inscrire dans un atelier différent de celui choisi la première année.
  • Le choix des ateliers sera respecté dans la limite des places disponibles. PARMI:

- Arts visuels : écriture, photo, cinéma, arts plastiques
- Danse
- Théâtre
- Musique

L’étudiant indiquera sur son dossier de candidature les ateliers qu’il choisit dans l’ordre de préférence.

EVALUATION

Un contrôle des connaissances comportant :

  • Enseignements théoriques : une épreuve écrite
  • Enseignements cliniques : questions orales suite aux présentations cliniques
  • Ateliers artistiques : notation d’un atelier
  • Rédaction et soutenance orale d’un mémoire de fin d’études : celui-ci doit témoigner de la capacité de l’étudiant à savoir rendre compte, analyser, prendre une distance nécessaire avec sa pratique. Il doit permettre de suivre la réflexion de l’étudiant qui soutient sa démarche singulière. Contribuer ainsi aux avancées de la recherche dans le domaine de l’art-thérapie et des ses applications.
  • Le jury : Le président du jury est l’enseignant chercheur responsable scientifique du D.U. Le jury est composé par les enseignants du D.U

ATELIER THEATRE

Quelles peuvent être les problématiques de travail rencontrées avec des patients au moment où nous choisissons d’engager ce dispositif d’atelier « Théâtre » ? En effet, mettre à l’avant-scène les objets pulsionnels tels que la voix et le regard ne doit pas devenir pour eux « ob-scène ». Nous avons donc à construire des effets de semblant au travers de mises en situation, et à accompagner l’ex-pression de ces patients, dans le sens d’un véritable étayage psychique et d’un endiguement symbolique de la pulsion mise à nue.

Il peut donc être proposé dans ce dispositif un premier temps de mise en mouvement et en mots où le patient a souvent à se présenter ou à présenter un récit imaginaire, dans le but de s’adresser aux autres. Dans un second temps, les patients sont invités à créer une intrigue théâtrale, une situation jouée dans laquelle ils convient un autre acteur (un professionnel ou un autre patient). Il semble important que les professionnels soient disponibles à accueillir l’investissement transférentiel des patients, et à soutenir leur projet créatif. Et dans un dernier temps de l’atelier, nous nous posons tous quelques instants, et les professionnels tentent de reprendre avec les patients, d’élaborer certains éléments de la séance qui sont apparus signifiants.

Nous réfléchirons sur l’acquisition de matériels artistiques (masques, paravent, costumes) qui pourraient servir d’interface entre le sujet (le sujet de la pulsion) et l’Autre, et ainsi habiller la pulsion mise à nue. Ce type d’appareillage utilisé en Institution pourrait ainsi éviter à certains patients psychotiques des débordements d’angoisse, voire des crises de violence.

En dernier lieu, nous nous interrogerons sur la difficulté d’allier un statut d’animateur/acteur et celui de soignant ou de professionnel, c’est-à-dire d’être impliqué dans le jeu théâtral avec son corps, sa voix, ses regards, et d’être si possible à une bonne distance de l’action pour pouvoir reprendre les choses en les élaborant.

Voici, ébauché en quelques lignes, ce qui va faire l’objet d’un travail pratico-théorique dans le cadre de l’atelier « Théâtre » proposé aux étudiants du D.U.

Responsable Didier VESCHI psychologue clinicien, acteur

ATELIER DANSE

La danse permet de s’accorder à soi-même et à l’environnement, comme un instrument au sein d’un orchestre. L’expérience de la danse fait un lien entre l’image du corps et le corps pris dans la pulsion scopique du surmoi et, à condition d’enlever les miroirs, elle permet ainsi de s’éloigner de la dépendance au regard de l’autre et du jugement persécuteur de son propre regard.

La danse touche la problématique de l’incarnation à travers l’articulation de l’espace/temps, et elle élève la capacité de mettre en résonance homologique le corps et le monde par une connexion directe avec le celui-ci, sans passer par l’opération de symbolisation du langage. L’ancrage et l’envol, la chute et le saut sont un défi à la pesanteur et à la matérialité. La danse est la possibilité de donner à voir à travers l’image du corps, quelque chose du sujet qui n’est pas visible et qui ne peut se dire.

Cette fonction unificatrice de la danse concoure ainsi à assumer la division du sujet en reliant le langage, même chorégraphique, avec l’inarticulé du réel. Un corps accordé danse juste et il est toujours beau, quelque soit son anatomie et ses handicaps.

La danse thérapie

Figurer des mises en forme imaginaires de soi-même pour passer d’une production complexe spontanée, le symptôme à une production artistique tout aussi complexe mais proposée dans un cadre défini. Le cadre de l’atelier de danse thérapie est l’endroit où on peut faire une œuvre de son symptôme.

C’est par l’improvisation que s’élaborera progressivement la production d’une danse. Car l’improvisation permet l’apparition d’une vérité vivante et crédible pour tous au même instant, moment inimitable, impossible à fixer et à répéter, mais qui laisse une empreinte que les mots fixeront comme expérience repérable.

La danse libère la parole car « les mots pour prendre sens, doivent d’abord prendre corps, être du moins métabolisés dans une image du corps relationnel » F. Dolto. Les échanges en fin d’atelier ponctuent le travail et permettent une élaboration sur laquelle s’appuie l’étudiant pour son travail personnel.

Pascale Klein pour la danse primitive, Khaïra Younes Boidin et Aïcha Aouad Sicré animeront certains ateliers afin d’expérimenter différentes manières d’aborder la danse et ses effets thérapeutiques

Responsable Marie Odile FIEVET CATTUTI, Psychanalyste, artiste chorégraphique, danse thérapeute

DE L’ECRITURE AUX ARTS VISUELS

Ecriture, Arts plastiques, Photographie, Cinéma

Ateliers de la trace et de l’inscrit, les arts-plastiques, la photographie et la création audio-visuelle partagent avec l’écriture, la possibilité d’une signature. On s’y met à l’œuvre en donnant à entendre, à voir, en construisant des images, des signes de sa présence dans le monde. Ils marquent dans le temps et produisent dans leur évolution, un sujet en devenir.

Deux formateurs prennent en charge ces ateliers. Le travail d’atelier se fait en petits groupes.
Pendant une séance, plusieurs ateliers sont au travail, dans la perspective de croiser, de faire communiquer des expériences diverses, qui s’enrichissent les unes des autres, se dynamisent, s’éclairent.
La majeure partie de cet enseignement sera consacrée à la pratique artistique elle-même, individuel ou en groupes Ecrire des textes, faire des photographies, peindre et réaliser un film. Le travail pourra se faire dans des temps confondus, l’écriture servant au film tout comme la photo. Ainsi, chaque étudiant passera d’une activité à l’autre.

Au delà de la question propre à chaque activité, des temps de réflexions seront nécessaires pour travailler sur les notions essentielles à la pratique institutionnelle de la création : Savoir se dégager de la scène de la création tout en soutenant celui qui participe à l’atelier. Comment accompagner la création ?

L’ATELIER D’ECRITURE

L’atelier d’écriture peut se décomposer en trois temps : celui de la consigne et des discussions qu’elle peut engager, celui de l’écriture et celui de la lecture.

Le cadre est celui de la feuille et du stylo.

Les thèmes suivants seront abordés : le pourquoi et le comment de l’écriture – la pratique de l’atelier, de la consigne aux enjeux du donner à entendre lors de la lecture du texte – de l’exercice ludique à la page blanche – la fonction de l’animateur de l’atelier – les « motions psychiques » qui se mettent à l’œuvre d’un texte écrit.

L’ATELIER D’ARTS PLASTIQUES

Accessible, direct, physique, parfois charnel, l'atelier arts plastiques - ici essentiellement la peinture - permet à chacun de représenter quelque chose de lui-même en dehors de lui-même, visible de tous.

Chaque séance de l'atelier arts plastiques va comporter deux temps : un temps de réalisation, d'expérimentation personnelle; puis un temps de discussion et de réflexion autour du ressenti des participants et autour du rôle de l’animateur, de ce qu'il permet d'advenir, ce qu'il accompagne puis ce qu'il permet d'élaborer autour de l’œuvre réalisée.

Les thèmes suivants seront abordés : le pourquoi et le comment de l'expression picturale - du figuratif à l'abstrait : quels enjeux? - la matière, la couleur, le geste, la présence, l'absence, la limite physique de la toile - la question du projet sur le long terme (l’exposition, par exemple) et du traitement des œuvres réalisées - des enjeux psychiques de cette mise en gestes du désir, de la représentation du sujet que devient inexorablement la création.

L’ATELIER PHOTOGRAPHIE

Plus complexe dans sa mise en œuvre, plus long dans sa pratique, cet atelier est d’emblée sous le signe de la « construction » et du projet. C’est aussi celui du regard, du regardé, du vu et du montré. Les questions techniques (l’appareil photo, le cadre, le développement en chambre noire, ou à l’ordinateur, la retouche numérique et le développement papier) doivent faire l’objet d’une rapide formation. La question de la technique doit rapidement être dépassée par celles de la création.

Les thèmes suivants seront abordés : le pourquoi et le comment de la photographie – le montrer, le voir, le vu – la question de l’image, de la captation, de la révélation – les motions psychiques qui sont soulevées par le travail de la photographie – la fonction de l’animateur de l’atelier – les enjeux dans ce qui est donné à voir et dans l’exposition

L’ATELIER CINEMA

Aux questions soulevées par les ateliers d’écriture et de photographie, se joignent celles de la narration, du mouvement et du jeu des acteurs. L’atelier cinéma a pour objet la création d’un court-métrage (écriture-réalisation-montage-projection) Ecrire un scénario est souvent un ouvrage commun, comme le seront la réalisation et le jeu des acteurs. La question du travail en équipe est centrale, mais ne doit pas masquer celles des enjeux personnels.

Les thèmes suivants seront abordés : le pourquoi et le comment du cinéma – de l’écriture du scénario à la projection du film – l’accompagnement de l’expression de chacun dans les multiples rôles/fonctions d’un travail cinématographique – les enjeux psychiques attendus dans telle ou telle fonction.

Responsables : Louise MOLLER, psychologue clinicienne, artiste plasticienne (arts plastiques, photo)
Guillaume ROUX Psychologue clinicien, écrivain, cinéaste (écritures, cinéma)

ATELIER MUSIQUE

"Tout se passe, dès lors que nous sommes « touchés » par la musique, comme si, grâce à elle, nous recevions une certaine réponse (..) qui fait surgir en nous l'antécédence d'une question qui nous habitait sans que nous le sachions." (Alain Didier-Weill)

Si la musique a la réponse, fort heureusement la psychanalyse a la question ! Alors dans cette rencontre entre art et science, c'est un savoir intime sur nous-mêmes que nous scandons quand notre fonction-même de vivant est mise en jeu.

La musique convoque notre fonction subjective, elle tire sur la corde sensible, nous fait vibrer de l'intérieur, jusqu'au sens du frisson ; et elle nous enseigne sur nos structures psychiques, créations propres aux créatures langagières que nous sommes. Ne tournons plus autour du pot quand l'onde musicale s'y engouffre pour résonner au-delà de tout point de fixation, de tout Verbe et tout symptôme.

Thérapeutique ? Réceptive ou active ? A travers ses différents dispositifs médiatisés, nous verrons et expérimenterons en quoi la pratique musicale, par l'écoute, le jeu et le chant, s'emploie à agiter de l'intérieur le voile de la névrose, et peut permettre d'envelopper l'éclat de la psychose ; en quoi elle permet d'exprimer ou d'imprimer un vécu psychique, selon nos rapports singuliers avec ce « grand Autre » qu'est le langage. A l'orée du Verbe, sur l'onde sonore, une rencontre avec le Sujet, à la source de son désir.

Responsable : Guillaume Virelaude, psychologue clinicien, auteur-compositeur-interprète

ORGANISATION

RENTREE : OCTOBRE 2013

LIEUX
Les cours théoriques ont lieu à la faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines de Nice
UFR LASH campus Carlone 98 Boulevard Edouard HERRIOT NICE
Les arts visuels et la danse au centre l’Extime 27 avenue Isola Bella 06700 CANNES
Le théâtre : au Théâtre National de Nice Esplanade des victoires 06300 NICE
Musique : au Conservatoire National à Rayonnement Régional, Avenue Brancolar 06004 Nice

HORAIRES Les cours et ateliers sont répartis sur 10 week-ends par an (vendredi et samedi), hors vacances scolaires.

INSCRIPTIONS

Condition d’admission

  • Titulaire d’une licence ou ayant reçu une formation pouvant bénéficier d’une équivalence ou BAC + 3/4
  • Salariés expérimentés pouvant faire l’objet d’une validation des acquis de l’expérience (V.A.E
  • Artistes ayant une expérience de l’intervention sociale ou éducative

Formalités
Les candidats à la formation initiale téléchargent le dossier de candidature sur le site de l’université :
http://portail.unice.fr/jahia/Jahia/site/myjahiasite/pid/14571
et l’envoient à Frédéric Vinot par courrier postal à l’UFR LASH

Les candidats à la formation continue adressent leur demande à :
ASURE Formation
Pôle Universitaire Saint-Jean D'Angély
24, avenue des Diables Bleus - 06357 NICE Cedex 4
Téléphone : 04 92 00 13 30
Télécopie : 04 92 00 13 32
Email: isabelle.delorme@unice.fr

Dépôt des dossiers
Les dossiers de candidature seront reçus jusqu’au 10 septembre 2013
Au-delà de cette date les dossiers seront renvoyés

ADMISSION
Sont admis les candidats qui ont obtenu un avis favorable de la commission pédagogique :

  • Pour leur dossier d’inscription
  • Pour la présentation orale de leur projet professionnel lors d’un entretien après une première sélection, si nécessaire.

Les étudiants admis seront informés début octobre
Les candidats sur liste d’attente peuvent être admis après le premier weekend

Frais de formation par an.

(Ces tarifs ne s'appliquent pas aux étudiants en formation initiale)

Inscription administrative : 330 Euros
Frais pédagogiques : 1 600 Euros/an + 2500 euros/an (frais d’adaptations pédagogiques en cas de VAE si financeur)(possibilité de paiements échelonnés)

Je souhaite accéder à cette formation

Renseignements Pédagogiques :
Marie Odile FIEVET :
du-arterap@orange.fr
Frédéric VINOT :
vinot@unice.fr

Renseignements administratifs :
Université Nice Sophia Antipolis
ASURE Formation
Service Formation continue
Pôle Universitaire St Jean d’Angély
24, avenue des Diables Bleus
06357 NICE CEDEX 4
Tel : 04 92 00 13 30
Fax : 04 92 00 13 32
Web : www.unice.fr/asure
Isabelle DELORME
isabelle.delorme@unice.fr